Le nouveau scénario mondial politique, économique, social et environnemental, est à la recherche d’options pour ne plus dépendre des combustibles fossiles, et soutient la réduction des conséquences négatives de l’effet d’étuve. Parmi les biocombustibles, le biodiesel est un des principaux marchés d’Ambipetro.
De façon générale, le biodiesel est formé à partir de graines de plantes oléagineuses qui, une fois pressées, donnent de l’huile végétale. Cette huile, mélangée chimiquement à un alcool et un catalyseur, via transesterification, donne un ester (le biodiesel) et du glicerol. Hormis la glycérine, la chaîne productrice du biodiesel engendre une série de produits additionnels (tourteau, farine, etc.) qui peuvent ajouter de la valeur et représenter d’autres sources de revenus importantes pour les producteurs.

Au Brésil, la biodiversité explique sa richesse en variété de graines oléagineuses. Il y a plusieurs dizaines d’espèces de végétaux sur le territoire qui peuvent être utilisés dans la production du biodiesel, tels que la mamona, dendê (palmier), tournesol, pomme de pin, navet fourrager et soja, entre autres. Chaque espèce a son propre rendement, selon sa constitution et l’adaptation de sa culture.
Le biodiesel remplace totalement ou en partie l’huile diesel minérale des moteurs cyclodiesel automoteurs (camions, tracteurs, camionnettes, voitures, etc) ou stationnaires (génératrices d’électricité, chaleur, etc). On peut l’employer pur ou mélangé au diesel à différentes proportions. Le biodiesel suscite l’intérêt du gouvernement, de la société et du marché national et international. Au Brésil, la commercialisation du biocombustible est fort importante du point de vue environnemental et économique, car de par l’extension du territoire, c’est les routes qui prédominent au niveau du transport, où des flottes de camions et de bus transportent marchandises et passagers sur de longues distances.
Le marché du biodiesel au Brésil représente environ 850 millions à 1 billion de litres par an, et en janvier 2008 le but était de mélanger obligatoirement 2% de biodiesel au diesel traditionnel. Même si l’objectif du gouvernement brésilien est d’atteindre 5% de mélange de biodiesel au diesel normal vers janvier 2013, ce but peut déjà être atteint en 2010. Avec le mélange de 5% de biodiesel, le marché croît vers les 2,4 billions à 2,7 billions de litres par an, ce qui exigera un grand nombre de projets sur toute la chaîne du biodiesel.
Opportunité d’investissement au RN
L’État de Rio Grande do Norte aura un rôle fondamental dans ce scénario de production de biocombustibles, dans la mesure où actuellement c’est l’état qui dispose des plus grandes réserves de pétrole sur terre (onshore) du Brésil, avec une production quotidienne d’environ 100.000 barils, dont PETROBRAS détient 95% de la totalité aproximativement. Cependant, ces réserves sont en baisse et d’ici 10 ans, faute de découverte substantielle, l’état devra importer du pétrole, d’où le besoin de trouver des options énergétiques, pour profiter de la structure déjà en place afin de supporter la production locale de pétrole.
Dans son Plan Stratégique pour la période 2007 - 2011, PETROBRAS explicite son intention d’augmenter son action au sein du marché d’énergies renouvelables et montre sa volonté de devenir leader en matière de biocombustibles au Brésil. Avec son investissement dans la construction de 3 (trois) usines, la Société s’est lancée dans le biodiesel, pour produire annellement 171 millions de litres, aux usines de Candeias (BA), Monte Claros (MG) et Quixadá (CE); en outre, son principal objectif est d’atteindre les 855 millions de litres de biodiesel vers 2011.
Pour atteindre ses objectifs, PETROBRAS devra connaître et superviser toute la chaîne productrice de biodiesel dans les domaines de son intérêt, de la production de matière première et ses relations avec la partie socioéconomique (agriculture familiale et non familiale), passant par la logistique de production et de distribution, jusqu’à la commercialisation du biodiesel.
La société qui sans doute investit le plus au Rio Grande do Norte c’est PETROBRAS, et à cause de cette situation de baisse des réserves, la société a déjà entamé le changement de stratégie et a commencé à investir dans le domaine des énergies alternatives localement.
En ce sens, PETROBRAS cherche des sociétés souhaitant investir dans la production de plantes oléagineuses en tant que matière première pour la production de biodiesel. Le but est alimenter l’usine de Quixadá, qui produira 50.000 tonnes par an, dans l’État de Ceará, voisin du Rio Grande do Norte. Par ailleurs, PETROBRAS souhaite construire une nouvelle usine de 100.000 tonnes de biodiesel à Rio Grande do Norte, il lui faudra donc plus de matière première pour ravitailler cette nouvelle usine.
Dans ce nouveau scénario, l’opportunité surgit de produire de l’huile végétale à partir de graines de tournesol, à échelle industrielle dans l’État, ce pourquoi près de 300.000 hectares devront être plantés pour garantir que les deux usines (Quixadá et Guamaré) puissent travailler et produire du biodiesel. PETROBRAS veut des partenaires de qualité, à qui acheter pendant 10 ans minimum toute la matière première disponible, transformant des régions pauvres au préalable en centres de prospérité.

Qu’offrons-nous à nos investisseurs?
CFP International Real Estate Solutions, en association avec AMBIPETRO - Geobusiness Intelligence, offre aux investisseurs potentiels tout son soutien pour investir dans les biocombustibles à Rio Grande do Norte. De l’identification de la zone de culture des plantes oléagineuses, tournesol dans ce cas, passant par la logistique de production, jusqu’à la vente. De la même façon, nous assistons la commercialisation de cette matière première pour PETROBRAS pendant 10 ans minimum. Pour ce faire, nous effectuons des analyses de viabilité technique-économique, pour l’implantation de projets de biodiesel dans l’État.










